Acheter sa résidence principale ou un bien locatif ?

Grâce à une résidence principale ou à un bien locatif, on prépare l’avenir

Résidence principale, bien locatif : se constituer un patrimoine à moindre frais.

Résidence principale, bien locatif : constitution d’un patrimoine à moindre frais

A un moment de notre vie, nous souhaitons ajouter un bien immobilier dans notre patrimoine. Il s’agit d’un placement de très long terme qui permet de réaliser une épargne « contrainte » régulière et de s’assurer de la constitution à moindre frais (effet de levier de l’investissement à crédit) d’un patrimoine, permettant de se « mettre à l’abri du besoin », à terme, en profitant soit d’un capital, lors de la revente de sa résidence principale ou d’un bien locatif, soit de la constitution d’une rente issue de la perception de loyers ou d’une exploitation du bien immobilier acquis 15, 20 ou 30 ans plus tôt.

Le choix d’une majorité de français, environ 57% d’entre nous, est de devenir propriétaire immobilier. Presque la moitié des français acquièrent leur résidence principale, en qualité de propriétaires occupants.

La proportion des investisseurs immobiliers (qui acquièrent un bien immobilier afin de l’exploiter comme bien locatif) est beaucoup plus faible (de l’ordre de 10%).

S’il existe un tel engouement de la part des français pour l’acquisition de leur résidence principale, c’est que a priori, l’acquisition d’une résidence principale doit présenter de nets avantages sur celle d’un bien locatif

Les motifs d’achat d’une résidence principale

La résidence principale permet de mettre ses fonds dans sa poche

Les motifs d’achats d’une résidence principale sont multiples.

Ils sont d’ordre économique, d’un part. On achète sa résidence principale pour :

  • se constituer un patrimoine en bénéficiant de l’effet de levier du crédit immobilier
  • Ne pas (plus) se délester d’un loyer à fonds perdus
  • Se constituer une épargne « contrainte » (une partie du capital est épargné – bloquée) chaque mois
  • Bénéficier des prêts d’action logement, du PTZ ou du prêt à l’accession sociale qui facilitent le financement de l’acquisition et en diminuent (un peu) le coût
  • Avoir l’espoir de revendre sa résidence principale avec une plus-value
  • Bénéficier d’une franchise d’impôts sur la plus-value en cas de revente
  • Posséder un bien immobilier non taxable à l’ISF
  • Posséder un bien immobilier transmissible à ses héritiers

Les motifs d’achat d’une résidence principale sont psychologiques, d’autre part :

  • On se sent « chez soi »
  • On est libre d’aménager l’espace comme bon nous semble
  • On fait un « effort » sur le plan financier dans le but de s’enrichir soi-même
  • On ne peux pas être « mis à la porte » (le propriétaire du bien ne nous donnera pas congé)
  • On n’est pas tributaire d’un autre (accords, avals, bonne volonté) pour réaliser des travaux, des aménagements, rendre confortable le bien…
  • On s’assure de plusieurs des niveaux de besoin dans la pyramide de Maslow

L’achat d’une résidence principale répond à plusieurs des besoins de la pyramide de Maslow

L’achat d’une résidence principale répond à plusieurs des besoins de la pyramide de Maslow

Pour répondre aux besoins de la base de la pyramide, l’achat de la résidence principale permet d’avoir un toit pour dormir, de se chauffer et avoir un lieu pour manger de façon sereine et en sécurité.

Pour répondre aux besoins de la seconde marche de la pyramide, l’achat d’une résidence principale permet d’accumuler un capital et d’assurer la stabilité d’un lieu géographique qui sert de « point de repère » durable.

Acheter sa résidence principale permet de s’intégrer au groupe que constituent les habitants du quartier, de saluer (durablement) ses voisins, de devenir « propriétaire occupant », accédant ainsi à ce statut social qui est tant mis en valeur, en France. Enfin, en qualité de propriétaire les choix de rénovation de la résidence principale ne sont jamais remis en cause par autrui : le propriétaire a le dernier mot, la plupart du temps.

La quatrième marche de la pyramide de Maslow est atteinte après extinction du crédit immobilier. En effet, à partir de ce moment, l’achat de sa résidence principale permet aux individus d’être autonomes. A partir du moment où les propriétaires jouissent pleinement des droits sur leur résidence principale, ils disposent de leur cocon dans lequel ils peuvent généralement parvenir à se maintenir même si leurs ressources financières décroissent de façon importante, au moment du départ à la retraite. Ils jouissent alors d’une incontestable autonomie et bénéficient de la reconnaissance de leur succès (ils sont parvenus à rembourser durablement leur crédit sur une très longue période durant laquelle leurs conditions de vie ont pu très fortement varier). Ils se sont affranchis du poids du crédit.

Acheter sa résidence principale permet donc de réaliser, sur le plan personnel, un parcours qui est celui de la recherche d’une forme d’équilibre et d’épanouissement.

La poussée psychologique pesant sur les individus par le poids de la société, sera atténuée pour les propriétaires de leur résidence principale qui bénéficieront de plus de sécurité et de considération.

Pourquoi acheter un bien locatif ?

L’achat d’un bien locatif permet l’acquisition d’un actif immobilier qui génère du cash flow.

A contrario d’une résidence principale, le bien locatif n’offre pas la sécurité d’un toit pour le propriétaire, ne donne pas un statut social positif (les propriétaires sont souvent perçus comme des capitalistes vénaux qui exploitent leur locataire), ne permet pas (ou peu) de tisser des liens sociaux dans le quartier, etc.

En revanche, l’achat d’un bien locatif est toujours un meilleur calcul sur le plan économique. En effet, les incitations fiscales et les revenus issus de l’exploitation des biens, couplés à l’effet de levier (positif, dans ce cas) du crédit, permettent de se constituer un patrimoine à moindre coût, voir s’enrichir si le montage est réalisé de telle sorte que l’achat du bien locatif permette au propriétaire de dégager un cash flow positif.

http://www.leparticulier.fr/jcms/p1_1521371/faut-il-acheter-sa-residence-principale-ou-rester-locataire

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