Négocier un bien immobilier, ce qu’il faut savoir

Salut à tous, je vais aujourd’hui vous expliquer de quelle manière négocier un bien immobilier de sorte de faire la meilleure affaire possible et surtout un bon investissement.

La clé d’un bon investissement : le prix. Le gain se fait toujours à l’achat.

Le prix

Tout d’abord, sachez que le prix affiché est quasiment toujours au-dessus du prix que le vendeur en veut. Comme dans tout domaine, on surestime toujours le prix de vente, afin d’y inclure une négociation. Pour 2 raisons :

  • l’acheteur cherche toujours à négocier, surtout dans notre culture française
  • l’acheteur se sent alors gagnant

Beaucoup ont peur de négocier en matière d’immobilier, c’est une erreur. Pour 2 raisons :

  • c’est à l’achat que l’on gagne de l’argent
  • dans le cas où vous ne négociez pas, c’est le vendeur qui se sent donc gagnant

VOUS DEVEZ ETRE LE GAGNANT.

Les motivations du vendeur

Il faut néanmoins souligner, que la négociation peut être plus ou moins conséquente. Voici les situations pouvant être favorables à une bonne négociation :

  • Décès (décès du conjoint, souvenirs liés au bien, voulant tourner la page)
  • Succession (négociation plus forte si nombreux héritiers n’arrivant pas à se mettre d’accord)
  • Divorce (négociation plus forte si divorce compliqué et pas d’entente)
  • Problèmes financiers/fiscaux (négociation plus forte si redressement et/ou faillite)
  • Projet (négociation plus forte si crédit relais/projet urgent)
  • Etat du bien très mauvais (négociation plus forte si travaux de grande ampleur : gros oeuvre)
  • Locataire en place (négociation plus forte si locataire délicat)

Toutes ces situations (j’en ai sûrement oublié) donnent souvent la possibilité d’effectuer une forte remise sur le prix initialement demandé par le vendeur.

En matière de négociation, chacun appliquera au taux plus ou moins élevé en fonction de la situation du vendeur/bien, de ses objectifs et de son « culot ». Certains demanderont timidement 5% de rabais (qu’ils obtiendront dans le moindre souci); d’autres attaqueront à coup de quasi « moitié prix ». Je vous donnerai mon cas concret plus bas.

La négociation

Concernant le mode de négociation, vous avez 2 possibilités là encore :

  • si le bien est vendu via agence, l’agent immobilier se chargera de négocier le prix sur la base d’une offre que vous lui indiquerait
  • si le bien est vendu de particulier à particulier, là ce sera à vous d’endosser le rôle de négociateur

Dans le premier cas, vous indiquez à l’agent quelle somme vous être prêt à mettre dans l’immeuble que vous souhaitez acquérir. Celui-ci mènera seul la danse avec le vendeur et sera donc l’unique interlocuteur de ce dernier. Ainsi, il défendra vos positions sans être réellement impliqué dans la vente, il sera impartial et cela facilitera les échanges lors de la négociation (étant donné que ce n’est pas pour son propre compte et que c’est vous qui décidez du montant).

Dans le second cas, c’est tout de suite plus délicat. En effet, vous serez seul à affronter le vendeur pour la négociation. Il faut tout d’abord oser. Et de plus, il faut pouvoir supporter le fait de négocier un prix, lorsqu’il s’agit d’un événement émotionnellement difficile comme un décès ou un divorce.

Il est donc bien plus simple pour vous que ce soit un agent immobilier qui négocie le bien, il fera tout le « sale boulot » à votre place et c’est tout ce même plus simple lorsque c’est un intermédiaire non vraiment lié à la transaction.

Mon cas contrêt

J’ai acquis récemment une maison de ville : 100 m2 de pièces à vivre (hors cage d’escalier, cave et garage).

Le prix initialement voulu était de 135 680€ FAI (frais d’agence inclus). Le vendeur a ensuite baissé le prix à 106 000€ FAI deux mois plus tard. 15 jours après la baisse de prix, je fais une offre à 85 000€ FAI et elle fût acceptée.

J’ai donc acquis la maison 37% moins cher que le prix initial et 20% de moins que le dernier prix voulu.

La raison ?

Succession, la mamie de 70 ans vivait dans la maison acquise par ses parents. Lassée des souvenirs dus aux différents décès qu’elle a pu subir, elle décida alors de s’en séparer. Les émotions étaient telles (même lors de la signature), qu’elle souhaitait s’en séparé rapidement afin de vivre plus paisiblement.

Conclusion

Je n’aurais qu’une seule chose à dire : « On n’a rien sans rien ».

Si vous ne demandez pas, vous n’aurez pas. Les choses sont aussi simples que cela.

Pour atteindre votre indépendance financière, il faut trouver la bonne affaire; la bonne affaire passe aussi par un « vendeur motivé ».

Merci de m’avoir lu, n’hésiter pas à raconter vos anecdotes en commentaires.

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